Escapade "Archéologique" belge des 9-11 mai 2017 :
Grotte paléolithique Scladina et
Champ mégalithique de Wéris

organisée en Wallonie par Michel Toussaint (texte en brun)
 aidé de Gérard Colmont (présentation des photos).
Photos de Michel Toussaint et de Gérard Colmont.

 
Mercredi 10 mai 2017.
 
Cette journée nous réserva d’abord une somptueuse visite guidée de la grotte Scladina, à Andenne (province de Namur), où Dominique Bonjean, archéologue en charge de la fouille depuis un quart de siècle, nous fit profiter à la fois de sa grande science et de ses qualités d’orateur-pédagogue.
 
Briefing de Dominique Bonjean avant d'entrer dans la grotte Scladina :
 

Dominique bonjean,grotte scladina
 
Les fouilleurs au travail durant notre visite. Nous n'avons aucun mal à nous y retrouver dans les gestes des fouilleurs, même si beaucoup d'entre nous n'ont jamais fouillé en grotte. La difficulté ici reste la complexité de la stratigraphie, perturbée par les effondrements, les glissements et les mélanges de couches. Ainsi, il est fort possible que les restes osseux non encore trouvés de l'enfant de Sclayn le soient à des distances qui empêcheront de connaître les rites sépulcraux associés, si rites il y a eu dans la grotte.

 
 
Fouilleurs à la grotte scladina
 
Les recherches interdisciplinaires réalisées sur ce site aux méthodes de fouilles extrêmement affûtées ont notamment permis la découverte d’une mandibule et d’une partie de la face d’un jeune homme de Néandertal de quelque 8 ans.
 
Les fragments de maxillaires de l'enfant de Sclayn, tels qu'ils ont pu être assemblés après l'étude paléo-anthropologique de notre camarade Michel Toussaint :

 
 
enfant de sclayn


 
Après une halte dans une taverne animée par un basque de France, l’après-midi nous a conduits au champ mégalithique de Wéris (Durbuy, province de Luxembourg), site s’étalant sur 8 km de long :

 
Un moment d'attente où les ipod entrent en piste et chauffent !!!
 

Restaurant Le 64, près d`andenne,belgique
 
Ces allées couvertes de la fin du Néolithique récent présentent toutes deux de sérieuses affinités avec les monuments similaires du Bassin parisien, notamment, pour l’une d’entre elles, une implantation en tranchée.
 
 
La première allée couverte de Wéris avec un menhir au fond :


première allée couverte de Wéris
 
Le groupe (sans Michel Toussaint qui prend la photo-souvenir) avec (de gauche à droite) : Gérard, Monique, Françoise, Henri, Colette, Jérôme, Valérie, Alain et Jean-Pierre.


Le mont-joly à Wéris

 
La seconde allée couverte de Wéris avec sa porte "bouchardée". Remarquer sa position excavée :


deuxième allée couverte de wéris


                               A suivre ....                             

 
 
 



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